Je me promène en oubliant toute ma haine.
Une vallée sans retour, je cours, je cours,
A la recherche de mon âme perdue.
Exilée entre deux mondes,
Plus j'attends et moins j'ose.
Je ne sais pas grand chose,
Je ne sais presque rien.
Mais je sais que ni les murs, ni les grillages, ni les lignes closes me retiendra.
Là-bas fleurissent éternellement les fleurs hivernales dans une herbe toujours fraîche.
Je tends les mains vers la lumière,
Pour que mes anciennes croyances
Se libère et me ramène ma vie
Qui était pris au piège par
La Belle Des Nuits.

